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Saul LEITER photographe américain
né à Pittsburg en 1923
SAUL LEITER


Paolo VENTURA Italien
un monde de poésie photographique
sur le coin d'une table.
PAOLO VENTURA


L'OURS & LE TULIPIER : L'intégral.

L'OURS ET LE TULIPIER", texte intégral original déposé,écrit d'après l'oeuvre et la correspondance de Gustave Flaubert.
Pour en lire l'intégralité, aller dans "Archives" puis "Août 2008" et enfin "O4/08/08". puis "Article suivant" au bas de chaque page.

PhY de Pont

 CHAPITRE 6

Rebondissement

Note : 3.1/5 (24 notes)

  • PhY
  • Vendredi 01/08/2008
  • 02:02
  • Lu 1764 fois
  • Version imprimable
 

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Novembre 2004



Jardin de Majorelle
 

PhY et sa compagne M. avaient bouclé les valises pour une petite semaine à Marrakech. Envol dès le lendemain pour Paris puis le Maroc. Rien à voir avec notre sujet ? Pas si sûr !

La veille du départ alors que la pièce sur Flaubert sombrait lentement dans une douce torpeur, J. se signala à nouveau.

-« Salut ma vieille comment ça va ? »

Vous l’aurez peut-être reconnu ?

-« On en est où avec Flaubert ? J’ai parlé de la pièce à une copine actrice, ce serait une bonne idée qu’on la monte ensemble mais elle pense que le rôle de Suzanne est un peu léger, il faudrait lui donner un peu plus de puissance, de répondant. »

Le rôle de Suzanne avait l’épaisseur qu’on lui avait imposée, pas un grand rôle, tout le monde était d’accord là-dessus auparavant.

-« Tu penses que tu peux l’étoffer rapidement, il nous faudrait ça pour Noël »

PhY emporta donc son ordinateur portable en vacances et s’occupa du sort de Suzanne tous les soirs, entre deux escapades vers la Médina ou la place Jemaa El Fna, autour de la Koutoubia ou dans la fraîcheur des jardins de Majorelle, Suzanne devint une jeune femme discrète mais vive, pleine de santé, pleine de vie, avec le côté économe et dévot que devaient avoir être les jeunes filles placées de l’époque. Julie était partie rendre visite à une parente pendant quelques jours et elle-même avait recruté Suzanne pour la remplacer.

Dès le retour en France le texte était prêt, il fut relu, imprimé et relié et PhY le glissa le cœur battant dans une grosse enveloppe à bulles, destination J.

 

A force de crier au feu, comme dit le proverbe, la maison finie par brûler dans l’indifférence générale. La pièce est écrite, Flaubert et Suzanne sont enfermés dans ces pages depuis l’hiver 2005. Depuis son bureau, L’ours regarde toujours couler la Seine derrière les branches de son tulipier, les feuilles tantôt éclairées par la frêle lumière des matins des rives du fleuve, tantôt givrées par les hivers terribles de la fin de ces années 1800. PhY se dit que comme tant d’autres, érudits, maîtres d’universités ou simples mortels passionnés comme lui, il aura au moins participé à la survie de ces fantômes qui peuplent l’univers et que la vie traverse comme on traverse les ponts.

 

J. a monté une pièce avec A.S. qui n’a rien à voir avec Flaubert, et aujourd’hui J. Joue dans une pièce sur Flaubert qui n’est pas L’ours et le tulipier. Dommage pour ton non en lettres de néon mon cher PhY.  Trop risqué de monter la pièce d’un inconnu, et aussi, pourquoi pas, trop mauvaise la pièce de cet inconnu... Donc Tout Flaubert n’est pas un chef d’œuvre ?

 

J. a renoué avec l’auteur du premier texte. J., tout comme pour PhY lui a demandé de rajouter un rôle, un petit rôle de faire valoir, pourquoi pas une petite bonne qui assiste impuissante à l’une des crise d’épilepsie du grand Gustave. Et la pièce marche très bien et PhY s’en réjouis car le grand bénéficiaire de cette affaire qui n’est pas vraiment une, c’est Flaubert lui-même qui nous enchante à nouveau de ses mots, de sa clairvoyance, de son génie, de son humanité.

 

PhY est profondément blessé, il le cache mais quelques fois les sétons qui drainent ses humeurs lui lacèrent l’épiderme douloureusement. Il devait s’en douter mais la porte qui s’est ouverte devant lui conduisait sur une dimension qui n’était pas la sienne et qu’il ne pouvait pas comprendre... Rien de mal ! PhY est toujours à l’heure à ses rendez-vous, il respecte toujours la parole qu’il donne, il va toujours au bout des routes qu’il choisis même si ce ne sont que des petits chemins vicinaux menant à des cul de sac vaseux.

 

PhY n’a pas revu J. à ce jour et depuis la nouvelle pièce. Qu’elle attitude adopter ? Peut-on avoir lu toute la correspondance de Flaubert sans s’en inspirer ? Sans trouver la plume pour dire ce qu’on pense des évènements qui ne vont pas ou des trahisons amicales ? L’un des seuls regrets aujourd’hui que PhY peut ressentir c’est de voir que la porte ouverte le 31 janvier 2004 est toujours entrebaillée, que J. ne l’a jamais refermée, par amitié, par honnêteté, par savoir vivre, par logique, par prudence, par politesse.

 

Les six premiers chapitres de ce blog constituaient une forme d’exutoire, il reste de cette expérience extrêmement positive malgré tout, une petite pièce déposée chez un notaire de Pont Aven, à l’ancienne, que PhY se propose de vous livrer, sous la forme aménagée d’un petit roman, dans les chapitres suivants...

Commentaires

Le bleu qui inspirait Nusrat ! Va savoir pourquoi !

Si tout "échec" finissait sur des pages multi-couleur d'un blog, le monde virtuel aurait autant de couleur que les dégradés de l'arc en ciel.
Comment ? Suis-je joliment en train de qualifier ton aventure d'échec ?

Certes, ici, ton public est tout autre que celui que le volumineux J. aurait pêché parmi les érudits et autres.

Je ne peux m'empêcher de te mettre cette musique que ton bleu m'inspire ... de Nusrat Fateh Ali Khan bien sûr : flaubertgve008.viabloga.com/files//01__Ik_jaam_chalak_ta.mp3

A ta santé PhY.

 

 

Re: Pourquoi savoir puisque.

Mitra
Merci  infiniment de cette intrusion colorée et musicale, je dois avouer avec humilité que je suis un peu comme un parpaing face à l’univers de cet immense compositeur et interprète, je me suis quand même renseigné. Il faut y remédier. Je vais donc me pencher vers les sonorités soufies ensoleillées. Comme tu ne le sais peut-être pas, je suis un peu nul en ViaBloga. J’essaye de rejoindre ton univers vers lequel j’ai déjà fait quelques pas mais impossible de m’y retrouver. Je crois que j’étais passé par le blog de Leblase. Peux-tu me rappeler ton adresse blog ? Etait-ce iranien, pakistanais.. ?
J’ai découvert l’Egypte cet hiver, le Nil, bien entendu mais surtout Le Caire, incroyable et magnifique empilage intemporel. J’ai également découvert une petite partie de la littérature moderne  égyptienne à travers  l’œuvre de Naghib Mahfouz qui parlait aussi de ces petits métiers et des habitants de ces ruelles et des petits quartiers. Je me souviens, dans ton blog, d’une petite histoire d’artisans de boulangers je crois, de petits métiers et je souhaiterai en savoir plus. Peux-tu m’indiquer une autre littérature. 

 
Je reste sur Flaubertgve008, à l’écoute.
PhY

 

 

Re: Pourquoi savoir puisque.

"Etre comme un parpaing face à quelque chose."
En voilà une belle expression de prise de conscience.
C'est extra dans tous les sens du terme:-)
Je ne pense pas connaître davantage sur ce grand tu sais. Je sais seulement que son écoute est comme une fête pour moi. Et lorsque j'entends ces quelques mots que nous avons en commun comme "jaam" (le contenant du vin) et "sharab" (le vin) et ces artistes qui clapent la main derrière ce chant, j'imagine un univers enchanteur, gaie, tout le contraire de l'univers des miens les chiites où chaque jour on pleure pour la mort d'un imam, où la seule véritable fête est la naissance de Ali (certes un très grand, mais ...) ... Passons !

Tu dis que tu ne connais pas Viabloga mais pour quelqu'un qui n'y connais rien, je dois avouer que tu te débrouille fichtrement bien:-)
Que souhaites-tu connaître ?
Et puisque tu as frotté la lampe magique au Caire en dépilant cet "empilage intemporel", tu as le droit de me poser trois questions; volumineuse et bleu (décidemment, tu ne rencontre que du volume sur ton passage) je suis à ton service.

Une question qui me frotte l'esprit depuis ton apparition viabloguesque : tu lis leblase, mais tu ne laisses pas de trace. Pourquoi ?
Autre question : tu lisais mitra mais tu ne laissais pas de trace non plus. Pourquoi ?
Mais non, tu n'es pas obligé de répondre à ces âneries :-)

PS : Mitra est un prénom pure persan donc iranien. Il s'écrit plus justement avec un 'h' : Mithra. Et mon blog est .

 

 

Re: Pourquoi savoir puisque.

Mitra ça me fait pense à un parfum.
Je vais répondre à toutes tes interrogations et concernant les trois questions, génie de la lampe, tu peux également compter sur moi, je ne vais pas les poser comme un Simpson.
- Alors c'est vous le génie ? 
- Oui
- C'est bien vrai ?
- Oui
- Pas possible ?
- Si....

Je suis un peu submergé de travail aujourd'hui (je ne m'en plains pas) pas dès l'embellie j'arrive :-)
PhY

 

 

Re: Pourquoi savoir puisque.

Ok, je reste sur Flaubertgve008, à l’écoute.

 

 

Re: Pourquoi savoir puisque.

Mitra,
Il y a dans ce commentaire toute la séduction dont tu feins ignorer la maîtrise.
Je m'imagine à la place de Phy, encore secoué par les échanges entre Suzanne et Gustave (voir articles suivants dans ce blog), d'un homme plus agé connaissant son environnement comme le connaît un intrus instruit, c'est-à-dire riche de mots et d'idées mais au corps et au coeur non encore éprouvés, peu familier de la nature particulière que procurent les échanges bloguiens, face à la jeune femme curieuse et vive, décidée à en savoir plus, à s'approcher sans être approchée.
Ahh, Phy!
Certaines choses sont si délicieuses...Comme le disait Jo quelque part ailleurs, on peut envier celui ou celle qui ouvre un livre que l'on a soi-même tant aimé mais qu'on ne peut plus découvrir.
Ainsi de certains esprits qui voguent dans les aires électroniques.
Est-ce pour celà que le mystère et la distance physiques aident à fournir à nos imaginaires plus et plus d'images légendaires?
J'ai digressé comme d'hab', n'empêche: Mitra, sache-le Phy et réjouis-toi, est à la fois la danseuse au sept voiles, la femme délurée, l'ingénieuse manipulatrice des codes, l'étrangère ingénue, l'enfant innocente (en plus elle a l'air très jolie, si j'en crois des photos vues sur VdeV) la malicieuse blogueuse mais aussi celle qui s'enrichit à la culture des autres, car elle veut repousser ses limites et aiguiser ses sens.
Beau défi, non?
Surtout, elle est une soif.
La soif d'apprendre.
Elle est aussi un ruisseau.
Généreux filet d'eau qui abreuve le voyageur égaré, l'escargot, les fleurs des bois, le hérisson.
Rien n'est sérieux, j'avance, tout est une fête pour l'esprit, tu recules, tout est sérieux.
Nusrah Fateh Ali Khan vient d'une grande lignée de chanteurs soufis. La première fois que j'eus l'occasion de le voir il n'était pas du tout connu en Europe mais prenait déjà, au Pakistan, une importance de plus en plus grande relative à sa tradition musicale. Jeune, il était déjà aussi gros qu'impétueux, aussi enthousiaste que tourmenté.
Petit  à petit il a grandi dans son art, dans le regard du public, puis dans l'intérêt des investisseurs.
Sa période de la fin des années 80 n'est-elle pas la plus riche?

 

 

Re: Pourquoi savoir puisque.

Je feins ignorer la maîtrise de la séduction comme tu feins ignorer ton influence positive sur la révélation des êtres humains pris au piège de leblase.net.

Quant à la définition que tu donnes à mitra, elle n'est que le fruit d'un rassemblement éléctrionque et si loin de la réalité.
En réalité, je suis à l'étape "froid"; reste encore "chaud" et "brule" !
Et tel que c'est partie, c'est en enfer que je brulerai.

En voilà une question qui va m'obliger investigation : "Sa période de la fin des années 80 n'est-elle pas la plus riche?"

 

 

Re: Envie de voler

Ce n’est vraiment pas de la tarte de laisser un commentaire après Leblase, on pourrait juste éventuellement ajouter un brin de ponctuation, en guise de décoration florale. Je n’ai pas de diplôme en musique indienne, ni même esquimau, pakistanaise ou berrichonne, je n’ai pas de licence en culture planétaire non plus mais ce n’est pas grave. Merci Mitra de ces trois morceaux de musique que j’ai dégusté sur ton blog.  « Envie de voler » remporte tous mes suffrages, je ne dirai pas que je suis sous le charme, ça fait un peu chochotte, mais je suis absolument séduit, sous l’emprise. Comme je ne connais pas plus la musique indienne, faire une comparaison n’est pas aisée en revanche, après quelques minutes d’écoute, j’ai ressenti la même impression qu’à l’écoute de Métamorphose de Richard Strauss : ressentir un bourgeon qui gonfle dans la gorge. Chez moi c’est plutôt bon signe. Si je savais comment faire je vous enverrai quelques mesures de ce prodigieux concerto pour cordes. Et alors, vas-tu me dire pourquoi n'avoir pas laisser ce commentaire tout simplement à la suite des autres ? J'ai bien essayé de le faire mais ... On me demande si j'ai un compte sur Google Blogger ou je ne sais quoi, on me demande des comptes ! Je pensais que mon nom d'utilisateur et mon mot de passe suffisaient, ce n'est visiblement pas le cas.

Ce sera donc la première question des trois que tu m'as autorisées Ô génie perse.
PhY

 

 

Re: Envie de voler

Aille, ouille ! Qu'est-ce que je me prends des claques ce matin ! A t'entendre, personne ne devrait laisser de commentaire chez leblase !
Ainsi, laisser un commentaire n'est pas de la tarte ? Aurais-tu peur de prendre quelques tartes à la figure ?
Après maintes et une réflexions, je me dis (quand même) qu'il doit être plus difficile de laisser un commentaire chez BlaZou lorsqu'on connaît l'homme le vrai que celui le faux. Avant leblase, le seul homme de ma vie était mon père (ce qui ne veut pas dire qu'aujourd'hui c'est leblase car leblase est personne .. tout comme mon père, ma chef, etc). C'était lui le référant; j'étais admirative devant chacun de ses mots, devant son vécu, devant sa vision de l'avenir. A chaque rencontre (il n'habite pas en France), je tentais de le faire parler pour profiter moi aussi de sa présence et de l'entendre. Je n'avais pas à parler puisqu'il représentait tout. Durant leblase, j'ai pris conscience que tout le monde a des choses à dire, des expériences à partager. Leblase s'est toujours comporté égal à ses commentateurs et trices. Bon, il a aussi des défauts et je plains La Sirène ... . Bon, je ne te raconte pas après leblase:-)
Ahlala, j'oubliai mes débuts; je n'osais pas dire mots, je ne faisais que lire ... et ne rien comprendre bien sûr. Aujourd'hui, je laisse des commentaires et je continue à ne rien comprendre ! Alors tu me diras "Pourquoi t'y vas ?"
Tous ça pour dire que tant qu'il vit tu peux laisser ta décoration florale chez leblase parce qu'après, ça ne va pas trop servir.

Pour répondre à ta question numéro zéro (celle la ne compte pas puisque c'est une  question sur blogger et non pas sur Viabloga), je ne sais pas trop comment mais tu peux toujours laisser un commentaire en tant qu'Anonyme puis signer "Phy de bleu".
Pour insérer de la musique sur viabloga, suivre ce tuto.

PS : J'ai tous les diplomes que tu n'as pas. Et toc !

 

 

Re: Envie de voler

Ô brillante diplômée,
Merci Mitra de tenir des mains étrangères avec autant de générosité. Tu as dû mal me comprendre ou plus exactement je me suis très mal exprimé, il n’est nullement question de claque,  je voulais simplement dire que vous excelliez, toi et Leblase dans des domaines qui me sont totalement inconnus : musique, culture de ces pays lointains et surement merveilleux que sont l’Iran, l’Inde, le Pakistan… C’est vrai que Leblase est relativement apaisant mais également effrayant, dans sa manière de poser des questions tout en les cloisonnant presque hermétiquement pour que les réponses soient induites ou que notre inconscient les travaille sans qu’elles puissent réellement prendre forme. Que cela fait du bien quoiqu’il en soit de guetter, de réfléchir ou de veiller sur ce qui nous entoure. Quand au Leblase paternaliste, « référent » comme tu as choisi de le dire, comme je suis beaucoup plus âgé que lui, je me plais à penser qu’il est le rejeton, la progéniture qui donne toutes les satisfactions de se réjouir du bon investissement réalisé pour son éducation… Je plaisante.
Je testerai très vite les indications que tu m’as données, introduction de commentaires sur ton blog et insertion de musique. En parlant de blog, c’est amusant que tu aies choisi cette toile de De la Tour qui nous met en garde, non pas contre le tricheur qui semble bien puéril avec ses quelques cartes qui ne feront guère illusion mais plutôt de l’ingénuité de cette femme, couverte des perles de la sensualité qui vient de l’inviter à sa table.
Méfions nous beaucoup plus des piquants de Leblase.
PhY

 

 

Re: Envie de voler

"je me plais à penser qu’il est le rejeton, la progéniture qui donne toutes les satisfactions de se réjouir du bon investissement réalisé pour son éducation…"
Me voilà écroulé de rire PhY.
Quel inverstissement ? Je me suis toujours dis que cet homme n'a pas eu d'éducation, aucun diplôme, aucun tact même :
  • se comporter ainsi devant le sexe faible,
  • se croire capable de dévier l'axe du mal,
  • ...
En un mot, mes managers auraient dit qu'il est "ingérable".
D'ailleurs la maman leblase a vite compris qu'il fallait le laisser faire.
Bébé, il n'a même pas sucé de tototte ! C'est pour te dire.
C'est très grave.

 

 

Re: Envie de voler

Alors c'est bien vrai, tu le connais réellement ?
Révérence...

Je voulais mettre le fameux concerto Métamorphose de Strauss en pièce jointe mais j'ai peur qu'il soit un peu balaise.. A voir.

PhY

 

 

Re: Envie de voler

Correctif.
Ai têté le sein maternel sept mois durant.

 

 

Oublié de répondre:-(

Peux-tu m’indiquer une autre littérature. "
Je ne suis (malheureusement) pas comme Jo un grand lecteur, ce qui fait que j'aurais du mal à t'en indiquer d'autres mais un certain Alexandre commentateur de chez moi mais admirateur du même leblase m'a parlé d'un grand de l'égypte écrivant en français; il s'appelle Albert cossery. Je viens d'acheter son livre "Mendiants et orgueilleux". Je commencerai la lecture du livre ce soir. Je t'en reparlerai à l'occasion.

Mais pendant ce temps là, j'attends voir quel "style" Gustave compte utiliser pour décrire la banale histoire de Suzanne.

Vu le dernier commentaire de leblase, tu as vu que je ne connaissais pas tout sur son art ?

 

 

Re: Oublié de répondre:-(

Correctif.
N'ai jamais têté le sein de Suzanne.

 

 

Re: Oublié de répondre:-(

è, ô, te prend pas pour G. !
A moins que tu sois J. !

PhY,
Pendant que j'y suis, la pièce de cette dame qui t'a devancé est toujours d'acutualité; je veux dire on peut aller la voir lui jeter de la tomate à la figure ?

 

 

deux blogs pour gustave ?

Des tomates fleurs pour la dame du chanteur de charme ? Pas besoin puisque finalement J a retenu Arnaud. Ceci fera peut être l'objet d'un second blog ouvert par la jolie dame. Sacré nom de dieu, la rentrée sera joyeuse

 

 

Pourquoi Anonymes-tu ?

Ô bel Anonyme,
Merci pour les infos:-)

 

 

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Comment insérer un fichier mp3 et faire apparaitre le lecteur en ligne ? : "Récits & photographies - CHAPITRE 6 : "Pour insérer de la musique sur viabloga, suivre ce tuto." "

 

 

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L'Ours & le tuliper, texte original déposé d'après l'oeuvre et la correspondance de Gustave Flaubert.
.
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