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L'OURS & LE TULIPIER : L'intégral.

L'OURS ET LE TULIPIER", texte intégral original déposé,écrit d'après l'oeuvre et la correspondance de Gustave Flaubert.
Pour en lire l'intégralité, aller dans "Archives" puis "Août 2008" et enfin "O4/08/08". puis "Article suivant" au bas de chaque page.

PhY de Pont

 COP & HAG

Mots-clés : , ,



A l'ouest du chien :
Lucienne Bourbigot
Jean Quemener
Joss Marchadour
Louis Furic

Accroché au chien
Yves Le Pendu

A l'est du chien, semblant fuir,
Raymond Le Gall
 
Les plus grands spécialistes de notre belle région se sont réunis récemment, sur le port, autour du chien, pour faire le point sur les dernières nouvelles de notre planète et pour apporter également à un monde aux abois les solutions les plus incroyablement simples.
Tout d’abord, et dans l’urgence, suggérait Jean Quemeneur, débloquer immédiatement (ça urge) les fonds nécessaires au développement des moyens de communication. Il faut absolument que quelqu’un invente très rapidement un appareil qui puisse tout à la fois permettre de parler et d’être entendu à distance, tout en ayant été traduit dans l’une des langues ou même dans plusieurs des langues préalablement sélectionnées, qui puisse également autoriser de voir son ou ses interlocuteurs, d’en analyser les rictus, les tics gestuels, les raclements de gorge (tout le monde racle maintenant... Même Attali s’y met. Il doit avoir l’impression que seuls ceux qui raclent peuvent être écoutés ou entendus ? Ou vice versa.) L’appareil devra également être à même de détecter les mensonges, un examen de la densité psychique devrait suffire dans un premier temps, et en informer les participants au colloque par des stridulations insupportables.
Acquiescement des autres protagonistes présents.
Plus un tas d’autres fonctionnalités à télécharger sur une plateforme, même payante qui resterait à imaginer elle aussi. Ajouta Lucienne Bourbigot en montrant Yves Le Pendu du doigt, ce qui nous en conviendrons ne se fait pas...
Un tel appareil, continua Louis Furic, éviterait les déplacements intolérables, à grands coups de millions et de pollution de nos dirigeants intercontinentaux qui ont l’impression que d’aller de Kyoto à Montréal, de Montréal à Copenhague, de Copenhague à Mexico, en se déplaçant avec toute une armada de courtisans inutiles, de vains conseillers et de rombières dispendieuses pour parler du réchauffement climatique ou de la future glaciation annoncée, on se sait jamais dans quel ordre cela surviendra, suffira à en faire diminuer les effets.
"Que s’est-il donc passé à Kyoto ? La soupe à la bave d’hirondelles n’était-elle pas assez chaude ? Le riz pas assez blanc ?" Ce fut les dernières paroles que proféra Raymond Le Gall avant de quitter le quai et donc la photo.
Il faut comprendre aussi... Je ne sais pas si vous avez déjà été à Kyoto mais c’est très largement surfait... Quand vous avez fait le tour de la gare ferroviaire et du quartier Breton vous avez tout vu. Bon allez, tout le monde dégage, rendez-vous à Montréal... 
Ah ! Chouette Montréal ! Dis mon minou, tu m’emmènes ... ? Bon d’accord mais à condition que je ne t’ai pas constamment dans les pattes. Promis... Alors on part aussi avec Pèpète et Niniche, on ira faire les boutiques... Tu as raison, et prends aussi les enfants, on les fera garder par la sécurité, ils s'amuseront avec les gardes du corps et ça nous évitera de payer une baby-sitter.
Mais Montréal, en définitive, c’est un peu province quand même... Et cet accent de plouc besogneux, même à la succursale Tiffany.. 
Bon d'accord, Kyoto, Montréal, on s'est fait dessus... Alors on efface tout et on recommence, tous à Copenhague. Ah ! Copenhague c'est mieux, vraiment Ah, les vieilles rues du centre ville, les vélos publics, le vieux port... Et pis les décisions qu'on devra prendre et qui ne seront applicables qu'en 2020 !
Où sera-t-on en 2020 ?
Joss Marchadour, avec son ventre là, juste devant lui et les pognes dans les poches, n'avait encore rien dit de précis. Comme toujours, il écoutait, l'œil rivé sur l'entrée du port, guettant les derniers bateaux. Avec sa grosse main qui en avait tiré du bout, il essuya une goutte qui lui perlait au bout du nez.  " On n'a qu'à les foutre sur un porte-avions... Ils ne feraient pas chier les commerçants du centre ville qui sont obligés de fermer les boutiques, les casseurs iraient casser au large et ils n’emmerderaient que ceux qui sont sur le porte-avions et qui de toutes façons ont signé pour ça."
Quand Joss Marchadour ouvrait sa grande gueule de glaise sculptée au couteau ce n'était jamais pour rien, ce n’était pas pour rien non plus qu’il avait sa carte du Modem.
"Là, on pourrait les surveiller, les protéger si il faut et ça éviterait aux grognasses de leur filler le train et de claquer le fric des citoyens dans les boutiques huppées." Grognasse, dans la bouche de Marchadour, n’avait rien de péjoratif, pas plus que Youpin, Black ou Crouille. « Ben moi je suis blanc, ils peuvent dire –le blanc- si ça les amuse, j’ai rien contre. "
Une boutique huppée c’est comme par exemple chez « Jeannick Couture» ou chez « Mireille confection » ou, mais alors là c’est le top, aux «Nouveautés Parisiennes ». (ndla)
Lucienne Bourbigot pensa : « Marchadour, quel con ! Il est nature, on ne peut pas lui reprocher, mais alors quel con ! »
Louis Furic qui avait de la suite dans les idées posa une devinette métaphysique.. « Tiens, Joss, toi qui est dans la politique, imagine que Besson, notre Ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du Développement solidaire, né à Marrakech d’une mère libanaise et d’un père français, imagine qu’il ait été Ministre de ce qu’il est à Haïti, et qu’il ait lancé là-bas le débat sur l’identité haïtienne, imagine, après le séisme, les sauveteurs ils auraient dû sauver qui en premier, les haïtiens de souche ou les haïtiens issus de l’immigration africaine ? Et les sauveteurs devraient-ils être en possession d’un passeport haïtien pour pouvoir débarquer ? »
"Et si ma tante en avait… Hein !!! ? "
Cette année, tous à Mexico ! Là je ne dis rien, dit Joss Marchadour, Mexico connais pas et quand on ne connait pas on n’en parle pas.
Yves Le Pendu tira sur la laisse du chien et sorti du cadre lui aussi.Lucienne Bourbigot remonta sa bretelle de soutien-gorge, Marchadour déforma légèrement la glaise de son visage pour esquisser un très bref sourire, le Pétrel, le dernier bateau était en train de dépasser le petit phare du Vieux, à l’entrée du port. «  Ici au moins, même si tout n’est pas rose tous les jours, les gars sont rentrés à la maison… »  
 

 Pater Noster

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et ne nos inducas in tentationem
sed libera nos a malo.




C'est une crise économique, une crise économique on vous dit ! Alors ! Nous on n'y est pour rien, c'est l'économie qui a foutu le bazar. Elle n'a eu besoin de personne l’économie. Quand c'est la crise humanitaire c'est la faute des gens qui sont malheureux, tristes, mal nourris, mal logés ou pas nourris et pas logés, on n'y peut rien non plus. Quand même bon sang. La crise économique la plus forte depuis vingt ans, c'est cyclique les crises économiques… C’est comme les roues de vélo, si tu regardes tourner une roue de vélo, tu n’aperçois la valve que de temps en temps. C’est donc ça une crise économique ? Oui à peu près, je simplifie, mais à peine.
Tout à fait, la crise humanitaire comme tu viens de le voir, n'a rien à voir avec la crise économique. Tu filerais de l'économie à ceux qui sont en crise humanitaire, ils en feraient quoi ? Mais pourquoi j'irais donner de l'économie à quelqu'un que je ne connais pas ? Ne sais pas, je dis ça comme ça, c'est une expression. Donc il en ferait quoi de l’économie ceux qui traversent une crise humanitaire ? Qu'est-ce qu'ils pourraient acheter puisqu’ils n’ont rien à vendre non plus ? Bon, c'est complètement différent.
Mais ce n’est pas tout, des crises tu en as de toutes sortes, ce qui prouve que la crise quelle qu’elle soit a son propre système de fonctionnement autonome. Et rien et surtout personne ne peut interférer sur son déroulement.
Les crises politiques ? Ah c'est beaucoup plus embrouillé. Pour que tu te fasses une idée, une crise politique c'est aussi imprécis que d'entendre le son de quelqu'un qui parle normalement, sans hurler, au beau milieu d'une foule de gens qui discutent paisiblement dans un endroit qui résonne, un hall de gare, un hangar, une classe d'école. Tu ne l'entends pas le type. Et tiens toi bien, même si tu prêtes l'oreille, tu n'es pas capable d'entendre les autres conversations non plus. Le bruit que font les gens qui causent entre eux c'est comme les odeurs. Moi, ça me donne envie de vomir. Ben si parce que prends par exemple l'odeur du melon. Ce n’est plus la saison ? Mais on s’en fout ...  Je dis le melon parce que ça me vient à l'esprit, j'aurai pu dire les fraises ou les choux... N'embrouille pas tout non plus. Donc, tu prends l'odeur du melon, c'est génial, pris tout seul, tu as tout dans l’odeur d’un melon, l’odeur de la Provence, le chant des cigales, la lumière du Midi. Comment ça les cigales ne chantent pas ? Tu es sourd ou quoi ? Ne m’interromps pas sans arrêt. Tu prends l'odeur de la menthe, je ne connais rien de mieux que l'odeur de la menthe, je ne te parle pas de la menthe qu'on met dans la limonade pour faire un diabolo. Ah ! Tu es d'accord... Prends le parfum d'un bon gâteau au chocolat... J'en salive. Maintenant tu mets dans une poubelle propre un vieux bout de melon, un morceau de gâteau au chocolat et de la menthe... Au bout de quelques minutes, l'odeur est effrayante. Même si ta poubelle est propre. Alors tu imagines, si elle est sale !
Et des crises comme ça, je pourrais t’en citer des dizaines. La crise de la cinquantaine un autre exemple, tu crois que ça concerne qui ? Ah !  Tu constates comme moi qu'on n'y peut rien. Et les crises sanitaires, tu voudrais les faire reposer sur les épaules de qui ? Des politiques peut-être ? Vas-y, empile des couches, c’est un peu facile, de mettre tout sur les politiques et là justement, tu viens de mettre le doigt où ça fait mal parce que les politiques ils ont tout fait pour la crise sanitaire, des recherches, des découvertes, des résultats. Mais qu’est-ce que tu as à me poser toutes ces questions en fin de compte ? Hein ? Qui es-tu pour soulever tout ces problèmes ? Et la crise climatique, tu en penses quoi hein ? D’où elle vient la crise climatique ? Le réchauffement de la planète, il ne vient surement pas du Doubs ou du Finistère, on se pèle toute l’année. Réfléchis un peu, le réchauffement de la planète vient des pays chauds qui ne savent rien gérer au quotidien, qui gaspillent tout même l’eau potable.  Nous on n’y est pour rien. Si tu n’es pas content de ton sort tu dégages, tu rassembles tes valises, tu y mets tout ton fatras et tu retournes dans ta yourte, ta casbah, ton igloo, ta case. Et en passant par la préfecture pour prendre ton ticket de retour, tu n’oublies pas de remplir le formulaire sur l’identité nationale, autant faire d’une pierre deux coups. Hé hé, vais faire faire des économies sur les transports.
Chaque crise a une cause qui lui est propre? Il faut le savoir... Voilà une phrase qui mérite le détour, "il faut savoir que"... Il faut donc tout savoir en fin de compte. Ah tu fais moins le fier…

"Il faut le savoir ... !"
Pauv’ type…

 Mur dur ou Mur mou

et vice versa

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Un mur dur est-il plus facile à dégommer qu'un mur mou ?
Le mur dou est-il plus ou moins blessant que le mur dur ?
Un mur dur haut est-il plus facile à franchir qu'un mur mou plus bas ?
Lequel des deux est-il plus rapide à construire : le mur mou bas bloquant ou le mur dur semi haut ?
Car s'il est nécessaire de réunir des outils, des matériaux et du personnel pour édifier un mur dur qui ne soit pas trop friable il ne suffit que d'un murmure pour élever un mur dou. 
Le murmure doit alors être subtilement distillé, habillement secrété et puisque l’homme est ainsi fait il édifiera lui-même, tout autour de lui, le mur mou le plus fiable … Et l’affaire est dans le cul de l’âne.

 Le trouble est-il proportionnel à la profondeur ?

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« Le bœuf est lent… Mais la terre est patiente. "
                                                                      
Dicton sino beauceron

La temporisation et la réflexion seront désormais les deux mamelles auxquelles je m’abreuverai quotidiennement.
 Le 15 septembre, au réveil, l’œil légèrement humecté par les sécrétions inhérentes au repos réparateur, le cheveu indiscipliné, les membres ramollis et la bouche encore pleine d'une langue fort heureusement très amicale, c’est comme chaque jour, le journal matinal d’une station radiophonique nationale qui m’extrait de mon sommeil. 
 
sites.radiofrance.fr/franceinter/em/septdix/index.php   (vers 7minutes 50 du programme)
Les premières mots qui vont accompagner cette nouvelle journée qui s’avance, installent dans ma petite cervelle un doute quand à mes facultés auditives. Effectivement, derrière un raclement de gorge sur lequel on pourrait gloser mais que je prendrai bien soin de ne pas analyser sous peine de faire des associations quelques peu hâtives et susceptibles de m’attirer les pires ennuis, derrière ce raclement mécaniques qui doit être sur les ondes radiophoniques ce que les haussements d’épaules sont à l’image télévisuelle, disais-je, j’entends l’un des pylônes de notre équilibre étatique prononcer cette phrase étonnante :"Gouverner ce n'est pas prévoir, c'est agir". J'attrape mes lunettes et les chausse promptement, La clarté ou plus exactement la netteté soudaine corrobore ma première impression, je suis bel et bien réveillé... La phrase était réelle, dans son contexte propre, étriqué mais propre. Elle n'a pas été extirpée, celle-là, d'une quelconque tirade confuse ou d'un monologue satirique offrant son flanc sans cravate à la controverse diffusée sur le Net, c’est du palpable. 

Les vieilles guenilles, les herbes de la saint Jean sont repoussées dans leurs ultimes retranchements, les paroles ne s’envolent plus, elles sont à leur tour, au même titre que les écrits gravés dans le marbre de la mémoire électronique, disponibles et partageables, les mots aux semelles de plomb ne peuvent plus prétendre à l’envol.

Quelques minutes se passent, peut-être n'étaient-ce que quelques secondes, le temps paraît plus long lorsque le coup a été asséné avec brutalité, et un raclement étrange plus loin, j'entends, toujours prononcé par le limon de la pensée gouvernementale : "Il est toujours essentiel d'avoir un débat (sous entendu parlementaire) avant de mettre en place des textes d'application de loi dont on sait par avance qu'ils ne seront pas opérationnels car ce sont des usines à gaz." 

N'y avait-il pas là, déjà, sans creuser très profond au risque d'être désigné d'un doigt vengeur comme le mineur inconscient qui vient de provoquer d'un coup de pioche malencontreux le coup de grisou fatal, un premier niveau de contradiction flagrant  insupportable ? 
Certes, je ne souhaite pas faire de cet espace un tremplin purement politique, sur lequel chacun pourrait constater de visu à quelle obédience ma sensibilité accorde ses faveurs, mais est-ce trop incongru ou inconvenant de se préoccuper de sa position spatiale au sein de la vie de la cité, de la vie en société ? 

La politique des petits moments de la vie ensemble ne me semble pas être un thème tellement répulsif et nous y prenons tous part. Nous tous, dans nos magazines personnels, modestes ou plus élaborés ... Nos propres posologies. Mitra avec ses petits textes volontairement ou inconsciemment ciselés, suspendus dans le temps de nos lectures et dans l'action comme autant de sautoirs surplombant des gorges provocantes, comme pour en exacerber la profondeur, Tilly par ses clins d'œil du quotidien, qui fige en une photographie poétique et humaniste l'instant furtif qui vient à jamais de disparaître, KB par ses jardins arides longuement et méticuleusement cultivés, arpentés avec sagesse à petits pas babouchés, Ancolie, architecte de notre espace culturel naturel, gardienne en chef des petites et des moyennes bestioles qui nous enchantent par leur extraordinaire beauté et simplicité, sans oublier Leblase, évidemment, qui nous tourneboule savamment les neurones avec l’imprudence du lait qui sur le feu refuse toute surveillance.
Je me suis rasé ce matin là, du 15 septembre,en laissant la protection plastique sur les lames acérées, me demandant pourquoi cela ne marchait pas aussi bien que la veille.Mais au final, je cherche à comprendre car après tout, si le Mahomet de la pensée hexagonale profère, dans la TSF,  de tels propos il faut bien qu’il y ait réfléchi,  je ne suis pas encore tout à fait prêt à être rangé sur le large rayon des imbéciles.
Si gouverner ce n’est pas prévoir, si ce n’est pas réfléchir mais simplement agir, c’est certainement que la réflexion a eu lieu avant, en amont. Ha ! Ça me rassure. Donc les directions, les orientations, les caps qui sont aujourd’hui ceux que prend notre illustre et glorieuse France, ont été pesés, jaugés, examinés, muris, bien entendu. 
Mais alors, la réflexion a eu lieu combien de temps avant l’action ? N’y a-t-il pas des mises à jour, des rectifications ? Des perfectionnements, des améliorations ? Adaptations ? 

Ne vous tracassez donc pas, des professionnels et des collèges de spécialistes dénués de tout carriérisme, de toute velléité de pouvoir, veillent sur votre sécurité, consacrent leur vie à faire de la votre un eden hexagonal.

C'est vraiment chouette d'être enfin rassuré.
 

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L'Ours & le tuliper, texte original déposé d'après l'oeuvre et la correspondance de Gustave Flaubert.
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